Des pages et des pages de jargon
La couverture existe, mais elle est rédigée pour être classée, pas lue. Les réponses se trouvent presque toujours dans les conditions générales : le document que personne n’ouvre.
Assistant d’assurance personnel
Chargez vos contrats d’assurance, posez une question comme vous la poseriez à un ami et recevez une réponse claire, avec la clause exacte dont elle provient. Sans attente et sans téléphone.
Votre franchise est de CHF 200.– par sinistre.
La police ménage n° 7731-0452 indique une franchise de CHF 200.– (page 2). Les conditions générales prévoient CHF 500.– à l’art. 21, mais le montant inscrit dans la police prévaut. Le vol de vélo hors du domicile est couvert jusqu’à CHF 2’000.–.
Information tirée de vos documents, pas un conseil en assurance.
Le problème
Elle finit dans un tiroir ou dans un vieil e-mail. Et quand on en a vraiment besoin, personne ne se souvient de ce qui y est écrit.
La couverture existe, mais elle est rédigée pour être classée, pas lue. Les réponses se trouvent presque toujours dans les conditions générales : le document que personne n’ouvre.
Boîtes mail, portails des compagnies, classeurs à la maison. Retrouver le bon fichier coûte plus de temps que la question qu’il devait résoudre.
Reconductions automatiques et délais de résiliation ne préviennent pas. On s’aperçoit du problème quand il n’est plus possible de rien changer.
Même pour une question de trente secondes, on écrit au conseiller et on attend. Pourtant la réponse est déjà dans le contrat, noir sur blanc.
Comment ça marche
La partie fastidieuse, c’est Coverly qui s’en charge. Il ne vous reste que la question.
Une photo prise avec le téléphone, un scan ou un PDF. La police et ses conditions générales ensemble : c’est là que se cachent les réponses.
Il reconnaît la compagnie, le numéro de police, la validité, la prime et la franchise, et attribue la bonne catégorie. Aucun champ à remplir, aucun dossier à créer.
Écrivez-la comme vous la diriez à voix haute. La réponse arrive en langage simple, avec le document et l’article dont elle est tirée.
La différence
Coverly ne vous raconte pas ce que prévoit « d’habitude » un contrat comme le vôtre. Il lit le vôtre, et vous montre d’où vient la réponse. Si une chose ne figure pas dans vos documents, il vous le dit clairement au lieu de l’inventer.
Celles qui finissent aujourd’hui par un coup de fil. Avec Coverly, elles ont une réponse immédiate, tirée de vos documents.
Chaque document est classé automatiquement : la liste reste ordonnée sans que vous ayez à gérer des dossiers.
Aucune limite au nombre de compagnies ou de polices.
Transparence
Nous préférons le dire tout de suite : la limite fait partie du produit, ce n’est pas une note de bas de page.
Sécurité
L’assurance est une affaire de confiance. La confiance se construit avec des règles précises, pas avec des promesses générales.
L’accès d’un courtier naît d’une délégation explicite, que vous accordez et pouvez révoquer. L’unité d’autorisation est la police, pas la personne.
Documents et données résident sur une infrastructure située sur territoire suisse. Aucune ambiguïté sur la localisation.
La séparation des données n’est pas un effet de l’interface : chaque requête est vérifiée sur le serveur avant de renvoyer quoi que ce soit.
Opérations et accès sont journalisés, en distinguant ce que vous faites de ce qu’un courtier fait pour votre compte.
Pour les courtiers
Chaque semaine, des heures partent à répondre à des questions dont la réponse se trouve déjà dans la police du client. Coverly rend le client autonome sur celles-ci, et vous laisse les conversations qui comptent vraiment.
Tarifs
Si vous arrivez par votre courtier, Coverly est gratuit pour vous. Si vous l’utilisez pour votre compte, c’est un abonnement annuel.
Si votre courtier vous offre Coverly
CHF0pour vous
Le coût est à la charge du courtier qui vous invite.
Si vous utilisez Coverly pour votre compte
CHF99par an
Abonnement annuel, aucun frais d’activation.
Si vous proposez Coverly à vos clients
CHF2par client et par an
Aucun forfait, aucun minimum.
Les réponses courtes. Les longues sont sur la page dédiée.
Vous, et uniquement les courtiers auxquels vous avez accordé une délégation active sur cette police précise. Personne d’autre.
Oui. C’est pourquoi chaque réponse indique le document et la clause dont elle provient, pour que vous puissiez la vérifier en quelques secondes. Et quand l’information manque, il le dit.
Non. Coverly fonctionne depuis le navigateur, sur le téléphone comme sur l’ordinateur.
Français, allemand, italien et anglais. Vous pouvez poser des questions dans une langue différente de celle de la police.
Une seule suffit pour comprendre comment ça marche. Vous ajoutez les autres quand vous voulez.